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Creations
L'Etoile d'Alger

dossierdepresseetoiledalgerok-1D'après Aziz Chouaki

Chorégraphie et mise en scène Farid Ounchiouene
Création 2010

"Algérie. Début des années 90. Chaos. Moussa, musicien funambule, rêve de succès international. Son ambition ? Devenir le Michael Jackson d'Alger. Avec talent et énergie pour tout bagage, il promène son fol espoir entre les boîtes douteuses et les producteurs véreux. La nouvelle étoile d'Alger, c'est lui, il en est sûr, héritier du rock et chantre de sa terre natale, la Kabylie. Cependant un drame de fond se joue..."

au Théâtre National de Chaillot
25 mars à 19 h 15
26 mars à 19 h 15
27 mars à 16 h
En résidence au CND de Pantin
>>> du 18 janvier au 30 janvier 2010
>>> du 22 février au 6 mars 2010
En résidence à l’Espace Aragon à Avion
>>> du 8 au 19 février 2010
En résidence au Théâtre National de Chaillot
>>> du 16 mars au 24 mars 2010

Téléchargez le dossier de production en cliquant l'image ci-contre

Production Compagnie Farid’O, coproduction Théâtre National de Chaillot en partenariat avec le Centre National de la Danse – Résidence de recherche (Pantin), le Centre Culturel de la Ville d’Avion (62), la Cité nationale de l’histoire de l’Immigration - Paris, avec le soutien de la DRAC Nord Pas-de-Calais, du Conseil Régional Nord Pas-de- Calais, de la Ville de Lille.

Après avoir exploré les questions d’identité et le regard d’« étranger » au travers des créations telles que La nuit juste avant les forêts et Saleté, Farid Ounchiouene a récemment mené une réflexion sur la place de l’homme face aux mécanismes du pouvoir avec sa libre interprétation de Mistero Buffo de Dario Fo.

Le travail de Farid Ounchiouene arrive aujourd’hui à une certaine maturité. Le parti pris de lier les mots et les corps dans les scansions d’une danse hip hop n’est plus à justifier. D’ailleurs, il ne s’agit pas de cela.
Au final, son travail chorégraphique s’est toujours centré sur une même question : comment retranscrire la force inouïe des mots quand ces derniers parlent de dignité humaine?

Cette trame de fond sera bien présente dans la nouvelle création 2010, L’Etoile d’Alger d’Aziz Chouaki. Mais le chorégraphe souhaite ici revenir à une forme plus dépouillée, retrouver une forme plus personnelle et donc forcément plus radicale telle que cela avait été le cas dans La nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès : courir, souffler, souffrir, danser, s'écrouler, s’exprimer.

S’approprier une histoire, celle d’un autre que Farid Ounchiouene fera sienne parce qu’elle tient de l’universel. Dans un rapport à l’altérité, incarner les mots de cet autre, pour les autres, avec corps et voix.
Tout seul ? Non, l’altérité se fera en duo avec une femme.

Farid Ounchiouene s’entourera de l’auteur et dramaturge Aziz Chouaki afin d’aller plus loin dans l’exploration des mots pour les restituer au plus près avec des corps et l'univers qui se déploie autour.

Algérie. Début des années 90. Chaos. Moussa, musicien funambule, rêve de succès international. Son ambition ? Devenir le Michael Jackson d'Alger. Avec talent et énergie pour tout bagage, il promène son fol espoir entre les boîtes douteuses et les producteurs véreux. La nouvelle étoile d'Alger, c'est lui, il en est sûr, héritier du rock et chantre de sa terre natale, la Kabylie. Cependant un drame de fond se joue. Le Nord et le Sud se déchirent. Le monde global des clips, des pubs et du scotch se heurte à l'Absolu hirsute d'un islam confisqué par de nouveaux fauves. Moussa est prisonnier de cette contradiction, dépositaire de cette blessure. Rattrapé par la misère quotidienne, largué par sa fiancée, blessé à jamais, il ne lui reste qu'une solution pour échapper au lent suicide : le saut dans l'Enfer...
Aziz Chouaki est né à Alger. Il vit en France depuis 1991. Il est l'auteur, entre autres, du texte Les Oranges (éditions Mille et une Nuits, 1998), adapté de nombreuses fois au théâtre.

Mise en scène et chorégraphie Farid Ounchiouene
Roman et adaptation Aziz Chouaki
Direction d’acteurs Anne Conti
Interprétation Farid Ounchiouene, Pauline Geslin
Composition musicale Romuald Houziaux (Omur H.)
Création lumière Florent Teissier
Création vidéo Gaëtan Besnard
Vidéo Mehmet Arikan
Son Emmanuel Gautiez
Costumes Marie-Cécile Viault

 
Mistero Buffo

Mistero-Buffo-1Librement inspiré de Dario Fo création 2008

Téléchargez le dossier de présentation en cliquant l'image ci-contre

« Le rire libère l’homme de la peur.
Tout obscurantisme, tout système de dictature est basé sur la peur. Alors rions ! »

Dario Fo

Ce spectacle a fait l’objet d’une présentation d’une étape de travail aux « Chantiers en cours » à la Biennale de la Danse à Lyon le 12 septembre 2008

La création a eu lieu à la maison Folie Wazemmes,
à Lille, le 7 (20 h 30) et 8 novembre 2008 (19 h)

CO-PRODUCTIONS
— Culture Commune – SN du Bassin Minier — Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines – Paris — maison Folie Wazemmes - Lille Avec l’aide du Vivat – Armentières, Centre Culturel d’Avion et le soutien de l’Escapade/Hénin-Beaumont Théâtre du Nord - Lille La Condition Publique - Roubaix La Clé des Chants - Lille

Un volet de créations s’est clos,
Une nouvelle page chorégraphique s’ouvre.

Aujourd’hui, Farid’O choisit Dario Fo.
Une rencontre comme une évidence plutôt qu’un choix pourrait-on dire, car l’art de ces deux là alimentait déjà un dialogue. Un  dialogue de jongleurs du geste et des mots mu par un désir de transmission.
Ainsi, derrière un art innocent et burlesque, celui de la farce, se profile le corps politique de Farid Ounchiouene. Avec le pouvoir du rire, de sa désamorce, il soulève d’une autre manière les questions et le regard critique. Mistero Bouffo se sert de l’histoire pour restituer la mémoire du peuple et ce qui demeure une actualité vivace : sa lutte. Farid’O ne cesse de se demander comment on en est arrivé là…
Aujourd’hui, Farid Ounchiouene aborde sa réflexion sur la place de l’homme et de sa dignité face aux mécanismes du pouvoir qui divise, exclut, définit le réel et attribue les places, avec la satire et le rire.

Parti pris
Une recherche esthétique provoquant un impact visuel fort qui permet un contact immédiat et facile avec le propos présenté sur scène. L’esthétique jusqu’alors très dépouillée des créations de Farid Ounchiouene est complètement renouvelée car il s’agit d’apporter des images « charnues » aussi belles qu’étonnantes.
La musique, les arts du cirque se mêlent à la représentation comme à l’époque moyenâgeuse, auxquels s’ajoute la pointe mordante et farceuse provoquée par l’anachronisme de la danse hip hop. L’ensemble contribue, avec les costumes et la jonglerie, à donner une place plus importante à l’imagination, à l’autonomie du spectateur. Avec cette nouvelle création, la compagnie souhaite aller à la rencontre d’un plus large public car les différentes
strates de lecture permettront aux très jeunes de trouver du plaisir et de l’amusement.

Le cheminement vers Dario Fo
Tout d’abord, il y a eu un retour à l’espace public, au hors cadre, hors les murs, avec « Etre dans la rue ». Aller au devant du public, à sa rencontre, au pied de chez lui.
Ce chemin s’est poursuivi en 2007 avec l’exploration de la culture populaire française à travers l’art de la chanson (Brel, Barbara, Ferré,…) avec Martine Dellanoy, chanteuse des Belles Lurettes. Dans cette création, mots dansés et mots chantés disent l’histoire d’une rencontre entre un homme et une femme.
Cependant, le déclencheur est avant tout l’expérience chorégraphique avec des amateurs autour des farces du Moyen Age sur l’invitation de François Chattot, Directeur du Théâtre Dijon Bourgogne. Pendant ce temps de création, en parallèle, François Chattot et Jean-Louis Hourdin montaient « Une confrérie de farceurs » également inspirée de farces du Moyen-Age et de la Renaissance avec des pensionnaires de la Comédie Française.
Farid Ounchiouene assistait et participait parfois aux répétitions et à la mise en scène. Lorsque Catherine Hiegel interpréta le texte du Jongleur, Farid Ounchiouene fixa son choix.
La farce entra alors à la compagnie Farid’O !

Chorégraphie Farid Ounchiouene
Scénographie et décor Ettore Marchica
Composition musicale Omur.H
Création lumière Thierry Dubief
Costumes Sylvie Dermigny
Interprétation Jérémy Orville, Mélodie Joinville, Hassane Al Iatarne, Sacha Négrevergne, Willy Claeyssens, Guillaume Ranson

 
SALETE

Salete-1Image_1_4Création 2006-2007 

le mardi 6 et mercredi 7 février 2007 20h à L’Escapade, Hénin Beaumont (62)
le samedi 7 avril à 19h à la Maison Folie Wazemmes, Lille (59)

COPRODUCTEURS
— Culture Commune- Scène nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais — M.A.C. de Sallaumines — La Maison Folie de Wazemmes (Lille) — L’Escapade (Hénin Beaumont) — Initiatives d’Artistes en Danse Urbaine (Fondation de France -Parc de La Villette - Fonds Social Européen)

Saleté bénéficie de l’aide à la diffusion en Nord Pas-de-Calais et en Ile de France grâce à ARCADI.

 

Au point de départ, il s’agissait de s’essayer à refaire un chemin, celui de l’immigration. Travailler sur une expérience totale : un départ, un voyage, un accueil… des formes d’intégration… des formes d’exclusion…

Farid Ounchiouene a trouvé dans le texte « Saleté » de Robert Schneider une approche subtile et nuancée de ces questions complexes.

Texte dérangeant, Saleté raconte l’histoire de Sad, irakien débarqué en Allemagne et vendeur de roses.
A travers le personnage de Sad, immigré clandestin qui a étudié la philosophie et la littérature allemande, R. Schneider interroge la société, ses fantasmes et ses préjugés sur l’arabe, l’étranger, l’autre.

Dans cette première étape de création, la compagnie Farid’O a mené un travail de recherche chorégraphique autour de ce texte théâtral.

Le travail chorégraphique s’est articulé autour d’une recherche d’équilibre déconcertant entre la dureté du texte de R. Schneider et une forme de légèreté dans la danse.
La musique de Romuald Houziaux crée un univers sonore où quatre danseurs interprètent ce monologue. Ils incarnent tour à tour Sad et ses démons, Sad et ses souffrances, Sad et les autres...

Chorégraphie, mise en scène Farid Ounchiouene
Interprètes - Danseurs Farid Ounchiouene, Ludovic Tronche, Jérémy Orville, Alexandre Blondel
Musique Romuald Houziaux

 
ETRE DANS LA RUE

Etre-ds-la-rue-1Image_1_3Création 2006

lien vers une interview de la compagnie lors de son passage au Brésil à l'occasion du festival "Panorama" 2009 :

http://movimientolareds.ning.com/video/panorama09-cia-farido-etre

Elle correspond au point de départ du voyage vers l’exil.

Partir d’un constat, de l’observation de l’identité particulière présente dans les banlieues françaises, identité qui résulte de la mixité culturelle issue de l’immigration liée à la culture populaire largement présente dans ces mêmes quartiers.
L’idée est de partir de termes tels que « intégration », « jeunesse issue de l’immigration », des codes et valeurs défendus par cette jeunesse, mais aussi des maux et des malaises qui peuvent y être liés.

Les caractères urbain et populaire de cette forme sont à la fois présents dans la démarche artistique développée au travers les disciplines de danse, théâtre et musique mais aussi dans la représentation même du spectacle.

Farid Ounchiouene s’est inspiré de la correspondance entre le sociologue Stéphane Beaud et Younes Amrani (publié sous le titre « Pays de malheur, un jeune de cité écrit à un sociologue »), un document sur les espoirs et les souffrances intimes des jeunes d’origine maghrébine.
L’affirmation à travers le mouvement d’une souffrance, de la désillusion d’une jeunesse issue de l’immigration.
Essayer de comprendre, et faire comprendre « comment en est-on arrivé là ? »

La création est appuyée par la collaboration précieuse de Martine Cendre, dramaturge, qui mène elle-même un travail artistique sur l’immigration.
Enfin, une place toute particulière est faite à la musique et à la création sonore. La collaboration avec Romuald Houziaux, musicien avec lequel Farid Ounchiouene travaille depuis longtemps, est établie sur cette nouvelle création. Son travail est en interaction avec celui du chorégraphe, la complicité ainsi développée appuie la démarche artistique. Le choix de la musique, des instruments suggère le déracinement, le voyage.

Elle est interprétée en acoustique, par Romuald Houziaux.

A l’image de ce que pourrait représenter l’immigration et les formes d’intégration, cette petite forme de rue se veut à la croisée des cultures, à la croisée des disciplines.

Cette petite forme est essentiellement destinée à la rue pour ainsi aller au-devant du public, et en particulier du public directement concerné par ces questions d’identité culturelle.
L’idée première est donc d’amener cette forme dans les banlieues, voire même, grâce à sa légèreté technique, de la faire déambuler dans les quartiers pour ainsi amener le spectacle au plus près de la population. A travers cette proximité de jeu et de contenu, les spectateurs pourront se retrouver, voire se prêter au jeu.

C’est de cette identité à la croisée des cultures, populaire et minoritaires, qu’est aussi issu le mouvement hip-hop, à l’origine largement diffusé dans les quartiers pauvres et populaires des grandes villes occidentales. Cette transposition de spectacle en salle à une « forme de rue » représente une sorte de retour aux sources des valeurs urbaines et populaires du mouvement hiphop.

Interprètes danse:

Farid Ounchiouene
Jérémy Orville
Ludovic Tronche

Musique, bande-son et technique:

Romuald Houziaux

le Samedi 20 Mai 2006 à Béthune, à l’occasion du festival les Zart’s up, organisé par Culture Commune et la ville de Béthune.

le 10 Juin 2006 , à Hénin-Beaumont, dans le cadre d’un festival organisé autour de la culture populaire du Nord, l’Escapade, Centre Culturel, Hénin-Beaumont

le 11 Juin 2006, à Lille, dans le quartier Moulin, à l’occasion du festival des cultures équitables, dans le cadre du festival des 10 vagues, vague de Moulin, organisé par RIF association .

le 13 Octobre 2006, à Hénin Beaumont à l’Escapade, ouverture de saison.

le 27 Octobre 2006, les rencontres de la Villette Hors les murs, Mantes la jolie

le 4 Novembre 2006, rencontres de la Villette Hors les murs, Chelles.

Il est à noter que chacune de ces représentations est jouée en extérieur, à l’image du théâtre et des arts de la rue. Il s’agit à la fois d’aller chercher le public et d’amener le spectacle dans la rue, pour toucher au mieux la population.

 
LA NUIT JUSTE AVANT LES FORETS

Image_1_2Création 2004  

Ou comment s'attaquer à un monstre du théâtre avec d'autres armes. Celles d'aujourd'hui : de la musique jouée et traitée live – guitare, accordéon, harmonica, sampler – des mots en écho au micro ou pas, des gestes, du mouvements toujours, des mots encore, raisonnant avec une intensité saccadée, des lumières et un corps.

Il court, il souffle, il souffre, il danse, il s'écroule, il exprime.

Farid Ounchiouene, chorégraphe et danseur, parle. Il parle, avec les mots de Koltès. Il parle, avec son corps et l'univers qui se déploie autour. Il parle d'une révolution permanente avec acharnement.

Farid'O explore depuis longtemps déjà nos mondes intérieurs. Dans Parking l'adaptation de l'œuvre de François Bon, enfermé dans un labyrinthe d'images, un flot ininterrompu de mots, de gestes, confiné dans un espace réduit, Farid Ounchiouene habite la scène d'une force étrange, revivant l'histoire d'un beau fils banni, faible, rendu coupable, écrasé.

Dans l'Histoire d'Ali le simple, le chorégraphe revient à ses racines kabyles et berbères. Syntracks, la création 2003, se raconte et nous raconte l'histoire de l'homme qu'il est.

Farid pratique une sorte d'art total où le contenu s'articule et se décline autour de plusieurs médiums : danse hip hop, théâtre contemporain, vidéo, littérature. Un univers urbain en somme, composite et multiple.

Avec le monologue de Bernard Marie Koltès, Farid donne vie à un personnage écorché vif, qui semble prendre subitement conscience du monde qui l'entoure. Un cri de révolte.

Koltès a les mots, Farid les restitue corps et voix. Farid vit ce qu'il dit, c'est ce qu'il voulait dire : la révolte, la folie, la souffrance, le malaise, le mal-être.

 Coproduction:

Culture Commune - Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais

Le SIVOM des Cantons d'Avion et Rouvroy associé aux villes d'Avion et Méricourt

Initiatives d'artistes en danse urbaines (Fondation de France-Parc de la Villette- Fonds social Européen)

Partenaires et soutiens:

CCT Le Manège – Scène Nationale de Maubeuge

Le Ministère de la Culture - DRAC Nord/Pas-de-Calais

La Ville de Lille – Capitale européenne de la Culture en 2004

Le conseil Régional Nord/pas-de-Calais

Le Conseil Général du Nord

Le Conseil Général du Pas de Calais

Chorégraphie et mise en scène : Farid Ounchiouene

Texte : Bernard-Marie Koltès

Interprète et danseur : Farid Ounchiouene

Musique et Bande son : Romuald Houziaux

Lumières : François Cordonnier

Vidéo : Eric Deschamps (Image d’après les films « Nuit sombre » et « Buenos Aires »
Production Dick Laurent

Son : Emmanuel Gautiez

2004 /

le 16 Octobre le Manège Scène Nationale / festival Soli-Solo, Maubeuge
le 31 Octobre et le 1er Novembre festival des rencontres de la Vilette Hors les murs,
Lille 2004, Maison folie de Wazemmes


2005 /

Le 20 et 21 Janvier : Festival festi’jeune – Avion
Les 7, 8, 9 Avril : scène Nationale le Bateau feu, Dunkerque
Le 3 Avril : Macadam – Rencontres dansées- Festival Danse à Aix, Aix-en-provence
Du 8 au 30 Juillet : festival Off d’Avignon/ Collège de la salle, Avignon
Le 29 Novembre 2006 : L.A.R.C, Scène Nationale du Creusot
7 Et 8 Décembre 2005 : Culture Commune, scène Nationale du Bassin Minier

2006 /

Le 12 Mai : Le Vivat, scène Nationale d’Armentières
Le 19 Mai : Festival des voies off en Soissonnais, Soisson
Le 20-21 Mai : festival les ZART’s up, Béthune

 
 

 
SYNTRACKS

Image_1Création 2003  
 

Avec Syntracks, pièce aux frontières de la danse hip hop, du cirque et du théâtre contemporain, Farid Ounchiouene poursuit son exploration des mots, de la poésie qu'il met en mouvement. En miroir à la dramaturgie, se pose le regard de la vidéo, témoignage du réel et du présent, fenêtre ouverte sur le vécu intime et partagé… lui, Farid, fils de l'immigration qui a grandi à Lille Sud avec ce paysage urbain recomposé.
La musique de Samarabalouf, jazz manouche aux tonalités électro-acoustiques,embrase les perceptions du voyage. Choc du passé et du présent, des cultures et des métissages, Syntracks est une pièce aux nuances résolument actuelles.

 Syntracks repose sur un mariage entre différentes disciplines ;
– danse hip-hop, poésie, cirque, musique, vidéo -,
et ce dans un souci permanent chez Farid de donner du sens au geste. Mieux, il est à la croisée de plusieurs domaines artistiques. La pluridisciplinarité, l'échange, l'interaction sont au cœur des préoccupations.

Tout converge et se confronte à la fois.

Convergence, car chaque artiste, quelle que soit sa discipline d'origine,s'approprie un pan de texte, l'histoire, le sens.

Confrontation, car chaque texte oppose des notions contraires :
liberté/enfermement, espoir/désespoir, rêve/réalité.

La vidéo prend part à cette rencontre interdisciplinaire en occupant
une place entière dans Syntracks . Elle intervient non pas comme prétexte à la chorégraphie, mais pour appuyer et compléter la dramaturgie :
une bande vidéo comme réinscription de repères propres à la sphère intime de Farid, une sphère dans laquelle évolue un décor :
celui du huit-clos familial incarné par son père, garant de l'histoire (familiale) ; et les fenêtres, omniprésentes, agissant comme un miroir réversible, ouverture entre deux mondes : l'extérieur grisonnant, et le foyer sécurisant ».
La vidéo invite le public à suivre Farid dans un fascinant voyage intérieur.

Une place toute particulière est aussi laissée à la musique.
La bande son créée pour le spectacle est composée par François Petit du groupe Samarabalouf et Stéphane Comon, installés à Amiens.
Inspirée du voyage, la musique s'imprègne de nuances arabo-andalouses, swing musette et électro-accoustique.
Cet appel au voyage accompagne le cheminement intérieur auquel Farid nous invite au travers de sa chorégraphie.


 « Manifestation organisée avec le soutien de "Djazaïr, une année de l'Algérie en France"   »

Coproduction:

Culture Commune, Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais associée à la ville de Grenay

base 11/19
rue de Bourgogne
62750 Loos – en - Gohelle
Tél 03 21 14 25 35 / Fax 03 21 14 25 30


Initiatives d'artistes en danse urbaines, Fondation de France et Parc de la Villette

 Parc de la Villette
211 avenue Jean Jaurès – 75019 Paris
Tél 01 40 03 74 75 / Fax 01 40 03 74 19

Avec le soutien de:

Le Ministère de la Culture - DRAC Nord/Pas-de-Calais

La Convention AFAA / CUDL (Communauté Urbaine de Lille)

Le Conseil Régional Nord/Pas-de-Calais

La Caisse des Dépôts et Consignations - Mécénat en faveur de la danse

La Ville de Lille – Capitale européenne de la Culture en 2004

Le Conseil Général du Nord

Le CRRAV Nord-pas-de-Calais

« Djazaïr, une année de l'Algérie en France » organisée et mise en œuvre :

•  pour l'Algérie : par le commissariat général algérien de l'année de l'Algérie en France

•  pour la France  : par le commissariat général français et l'association française d'action artistique, le ministère des affaires étrangères, le ministère de la culture et de la communication.

Chorégraphie et mise en scène : Farid Ounchiouene
Dramaturgie : Martine Cendre

Interprète et danseur : Farid Ounchiouene
Danseur hip hop, breakeur: Khalid el Jattari
Danseuse classique, contemporaine et hip hop : Nina Kripas
Circassien, acrobate, jongleur, musicien : Alexandre Blandel
Circassien, acrobate, jongleur, musicien : Manu Debuck

Musique et bande son :
François Petit (Samarabalouf) et Stéphane Comon

Création Vidéo : Mickaël Kerbiche

Création Lumière : Xavier Boyaud